la question qui compte, répondue sans jargon
Que coûte un audit de sécurité applicatif ?
C'est la première question qu'un dirigeant de petite structure se pose, et souvent la dernière qu'il ose poser : les réponses habituelles vont du « sur devis » au budget à cinq chiffres, sans jamais dire à quoi elles correspondent. Voici comment ce marché se tarife, ce qui fait bouger le prix ailleurs, et ce que nous en faisons à Genève — un prix fixe, annoncé ici, que vous retrouvez à l'identique dans le rapport final.
d'où vient le prix, en général
Pourquoi la plupart des audits ne donnent pas de prix
Un audit de sécurité se vend traditionnellement en jours de spécialiste : le cabinet estime la taille de l'application, ajoute ses frais de structure, et facture chaque journée passée sur le code. Pour une grosse plateforme, la logique tient. Pour une application de gestion construite avec Lovable ou Bolt par une PME de vingt à soixante employés, elle produit un paradoxe : l'objet est petit, mais l'estimation coûte déjà une journée de spécialiste avant d'avoir commencé. Résultat, beaucoup de dirigeants renoncent faute de chiffre, et l'application part en production sans regard indépendant — précisément le scénario que notre point en 3 minutes veut éviter.
Le deuxième facteur de prix, c'est l'ampleur du travail caché : documentation absente, architecture inconnue, services branchés sans trace. Ce n'est pas l'application qui coûte cher à auditer, c'est l'histoire qu'on ne connaît pas d'elle.
Notre prix fixe existe pour couper ce nœud : une seule journée de spécialiste en cabinet se facture souvent plus que notre audit entier, et chez nous le chiffre est connu avant même de nous écrire.
notre tarif, sans surprise
Un prix fixe, connu avant de commencer
étape 1 — gratuite
Le point en 3 minutes
Huit questions sur votre application, une réponse écrite sous un jour ouvré : où le risque se concentre, et si l'audit complet a une raison d'être chez vous — ou pas. Une adresse e-mail et le lien de l'application suffisent ; pas de rendez-vous, pas d'appel, rien à signer.
étape 2 — 490 francs hors taxes, prix fixe
L'audit complet
Cinq jours ouvrés après l'accord d'accès : le contrôle des cinq familles — cloisonnement entre utilisateurs, secrets, base, accès, conformité — chaque constat appuyé d'une preuve, dans un rapport du type de celui montré en exemple, signé par Adrien da Cunha Belvès à Genève. Le même montant figure sur la facture, sans dépassement.
si des corrections suivent — sur devis
La remise en état, jamais imposée
L'audit s'arrête au constat. Si vous voulez que nous corrigions nous-mêmes ce qu'il a relevé, la finition se chiffre entre 8 000 et 20 000 francs selon l'ampleur, sur devis détaillé que vous acceptez ou refusez. La plupart des applications saines s'arrêtent à l'étape 2, et nous ne recommandons pas la suite à qui n'en a pas besoin.
Une limite assumée : nous prenons deux audits par semaine pour garder ce délai de cinq jours. C'est la contrepartie d'un prix fixe à petit volume — nous préférons refuser une semaine que faire attendre un rapport.
ce que ce prix couvre, exactement
Rien ne se paie avant que vous ayez vu le travail commencer
La séquence est simple. Le point en 3 minutes est gratuit, toujours. L'audit complet ne se paie qu'après votre commande, et nous ne demandons l'accès à votre application qu'une fois le paiement reçu et un accord d'accès écrit signé — jamais avant, jamais autrement. Si l'audit ne trouve rien de grave, vous le savez aussi : un rapport qui se termine par « rien d'exploitable relevé » vaut de l'argent quand un client ou un partenaire vous pose la question. Ce site et le service derrière lui sont tenus par des agents IA sur NanoCorp, ce qui est aussi la raison pour laquelle le prix fixe tient : la structure au-dessus du travail est minimale.
Pas sûr que votre application ait besoin d'un audit ?
C'est exactement ce que le point gratuit détermine : après huit questions et une réponse écrite, vous saurez si l'audit complet est justifié chez vous — ou s'il ne l'est pas. Vous n'aurez rien payé pour le savoir.
Faire le point en 3 minutes